Utiliser
Quelle que soit la situation, maîtrisez vos contrats
Un abonnement, un achat d'occasion, un panier de courses, une voiture : le contrat arrive chez vous au même format, dans votre application. Les services que vous avez choisis le lisent, et vous décidez en connaissance de cause.
Mieux comprendre
Nous vous proposons d'investiguer des exemples réels et concrets, ou de regarder plus globalement à quoi le DCP pourrait vous servir dans votre métier, et comment l'utiliser.
Testez le DCP dans des situations réelles
Une batterie de voiture qui se loue à part, un abonnement dont le prix double au treizième mois, une exclusion d'assurance découverte au sinistre. Choisissez la situation à droite : le simulateur la montre d'abord sans le protocole, puis avec, et vous y activez les services que vous voudriez avoir.
Les situations sont fictives et aucun des services présentés n'existe à ce jour : ce sont des instanciations imaginées pour montrer ce que le standard rendrait possible.
Découvrez le DCP selon votre profil
Ce que le protocole change ne se dit pas pareil à un commerçant, à un éditeur de logiciel ou à une association qui accompagne des gens. Choisissez le vôtre : les avantages, la manière de s'y prendre et l'état du projet s'écrivent pour vous.
Précisions d'usage
Ce que vous gagnez à l'utiliser, et ce qu'il ne fera pas. Les deux se lisent ensemble.
Ce que vous y gagnez
Six choses, dites simplement. Chacune s'illustre d'une situation du simulateur, et s'appuie sur un principe du format.
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Vous lisez l'essentiel avant de dire oui.
Le contrat arrive dans votre application avec son résumé en clair en tête : le prix, la durée, ce qui change en cours de route. Plus de petits caractères à aller chercher derrière un lien.
L'exemple La box à 19,99 € qui passe à 39,99 € au treizième mois : la bascule se voit avant de payer, pas sur la facture.
Un principe du DCP est que tout doit être lisible : le résumé en clair fait foi.
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Vous savez à qui vous achetez.
Le vendeur se présente avec une identité vérifiable. Un vendeur qui masque qui il est ne peut pas vous faire signer, et une carte débitée ne part plus vers un inconnu.
L'exemple Une belle affaire, une marque de confiance en façade, et derrière, personne de réel : le faux se démasque avant que l'argent ne parte.
Un principe du DCP est que chacun reste sur son terrain : l'identité vient de systèmes déjà standardisés, le protocole la transporte et dit ce qu'elle vaut.
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Vous signez chez vous, toujours au même endroit.
Quel que soit le vendeur, vous validez dans votre application, avec les mêmes repères. Personne ne peut vous égarer dans un décor que vous connaissez par cœur.
L'exemple Des options cochées à votre place au moment de finaliser une commande : votre application distingue ce que vous avez choisi de ce qui était pré-coché.
Un principe du DCP est que chacun reste sur son terrain : le contrat circule, pas vous.
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Vos outils travaillent pour vous, en toute discrétion.
Les services que vous avez choisis cherchent les irrégularités et ce qui compte pour vous : le prix réel, l'environnement, la sécurité. Le vendeur ne sait ni lesquels vous utilisez, ni ce qu'ils ont trouvé.
L'exemple Un vélo électrique complet à ce prix, dont la batterie se loue à part, tous les mois : le coût total apparaît avant de s'engager.
Un principe du DCP est que plus de cadre donne plus de liberté : un format commun, et chacun y branche les services de son choix, qui éclairent sans décider à sa place.
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Vous gardez le contrat, la preuve et le recours.
Une fois signé, le contrat est rangé chez vous, mot pour mot identique à celui du vendeur, avec ses échéances. En cas de litige, la preuve est chez vous, pas seulement chez lui.
L'exemple Un contrat qui change tout seul en cours de route : votre application garde la version signée, et l'écart se mesure à l'original.
Un principe du DCP est que voir, c'est déjà participer : ce que vous voyez, vous pouvez le contester, et le faire savoir.
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Votre argent circule comme aujourd'hui, en plus sûr.
Le DCP ne touche pas au paiement : carte, virement et prélèvement fonctionnent comme avant, avec votre banque. Il sécurise ce que le paiement ne couvre pas : qui vend, et ce qui est promis.
L'exemple Une carte débitée, un vendeur introuvable : le paiement était sûr, le contrat ne l'était pas.
C'est aussi une des limites du DCP, posées ci-dessous.
Les limites
Ce que le DCP n'est pas. Trois choses qu'il ne remplace pas, et qu'il ne cherche pas à remplacer.
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Il ne remplace pas le droit
Le DCP ne concerne pas tous les contrats. Certains actes imposent une forme, un formulaire officiel ou l'intervention d'un professionnel : le bail d'habitation en est l'exemple le plus courant. Rien n'empêchera une agence de proposer une interface produisant à la fois le document réglementaire et sa version DCP, mais ce sera un usage annexe.
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Il ne remplace pas le conseil
Le DCP ne remplace ni l'avocat, ni le notaire, ni le conseiller, et il n'est pas un juriste dans votre poche. Il sert leur compétence au bon moment et avec le bon outil, sur les contrats ordinaires que personne ne leur soumet jamais.
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Il ne touche pas au paiement
Il porte sur le contrat, jamais sur l'argent. Les virements, les cartes et les prélèvements continuent de fonctionner exactement comme aujourd'hui, avec vos moyens habituels et vos banques. Ces protocoles-là sécurisent le flux financier et ceux qui en répondent, jamais l'engagement qui le motive.
Ce que le DCP est, très concrètement : un format de description et d'échange du contenu d'un contrat, fait pour que vous ne vous fassiez pas avoir. Rien de plus, et c'est déjà ce qui manque.