Sans le DCP, ce que vous avez vu
Box Fibre 1 Gb/s
19,99 € par mois
- Installation offerte
J'accepte les conditions générales
Offre soumise à conditions.
Vous vous êtes déjà fait avoir. Nous aussi.
Se faire avoir n'est plus un accident, c'est devenu un constat. Il faut donc tisser la confiance autrement : par une nouvelle forme de contrat, la même pour tous, qui protège les deux parties et que chacun examine chez lui, avant de signer.
Un texte renvoie à un autre, qui renvoie à une page en ligne, laquelle peut changer demain. Avec le DCP, tous les engagements figurent dans un seul document, au même format quel que soit le vendeur.
Chaque site a ses écrans, ses étapes, ses cases déjà cochées, et il faut tout réapprendre à chaque achat. Avec le DCP, vous validez dans une application sur votre téléphone, la même à chaque fois.
Les protocoles de paiement garantissent que la somme part du bon compte, qu'elle arrive à bon port, et couvrent la fraude au moyen de paiement. Le DCP n'y touche pas : il ne remplace ni la carte, ni le virement, ni la banque. Il s'occupe de ce qu'ils ne couvrent pas, car ils ne disent rien de qui vend ni de ce qui est promis : on peut payer par carte un vendeur qui masque son identité, pour une prestation dont aucun terme n'a été formalisé.
C'est un protocole ouvert, servi par une application, autour duquel se construira un écosystème d'outils d'analyse que chacun choisit selon ce qui compte pour lui : sécurité, éthique, santé, environnement. Rien n'y est à croire sur parole. La confiance ne se demande pas, elle se vérifie.
Une offre de box internet, un jour ordinaire. Même vendeur, même prix, même moment. Seul change ce que vous pouvez voir avant de dire oui.
Sans le DCP, ce que vous avez vu
Box Fibre 1 Gb/s
19,99 € par mois
J'accepte les conditions générales
Offre soumise à conditions.
Avec le DCP, ce que vous auriez reçu
Box Fibre 1 Gb/s Opérateur X, identité vérifiée
19,99 € par mois pendant 12 mois, puis 39,99 €
Rien n'a été ajouté. Tout était déjà dans le contrat.
Ce que le protocole rend possible, c'est une nouvelle famille d'applications : la vôtre reçoit tous vos contrats au même format, quel que soit le vendeur, les fait examiner par les services que vous avez choisis, et vous les présente toujours de la même façon. De là découlent quatre évolutions, commerciales autant que sociales.
Chaque site marchand a sa mise en page, ses étapes, ses cases déjà cochées. On clique partout sans jamais savoir où l'on en est.
Ce qui compte se cache derrière un lien qu'on n'ouvrira pas, et l'on finit par accepter pour en finir.
Cet inconfort n'est pas un accident : une interface que l'on ne maîtrise pas est déjà un désavantage.
Il vous parvient avant que vous vous engagiez et s'ouvre toujours au même endroit, dans votre application.
Plus de petits caractères relégués en bas de page : le résumé qui fait foi est la première chose que vous lisez.
Même présentation, même ordre de lecture, pour un logement comme pour un abonnement. Une interface connue n'est pas un confort, c'est une garantie : on ne peut pas vous égarer dans un décor que vous connaissez par cœur.
L'exemple L'offre de box arrive dans votre application, résumée en trois lignes : 19,99 € pendant 12 mois, puis 39,99 €, engagement de 24 mois.
Un courriel de confirmation, un lien vers des conditions qui vivent ailleurs, une pièce jointe illisible sur téléphone.
Ce que vous avez lu le jour de la signature n'est pas forcément ce qui vous sera opposé plus tard.
Rien ne prouve que le vendeur est bien celui qu'il prétend être, ni ce qu'il s'engage réellement à fournir.
On sait avec qui l'on contracte, et cela se prouve. On ne peut plus vous vendre au nom d'un autre.
Les biens ou les services fournis, les montants, les échéances et les durées. Tout figure au contrat, sous vos yeux, avant de signer.
Y compris celles qui ne se déclencheront que plus tard. Rien ne renvoie à un autre site, rien ne se modifie après coup sans que cela se voie. Finie l'arnaque : on ne peut plus vous facturer ce que vous n'avez jamais pu lire.
L'exemple Pour la box : l'opérateur vérifié, le boîtier fourni, et 19,99 € par mois la première année, puis 39,99 €, le double, jusqu'au terme de l'engagement.
Un espace client par vendeur, chacun avec ses règles et ses notifications, qu'il faut retrouver pour la moindre démarche.
Une modification de conditions arrive noyée dans une lettre d'information, quand elle arrive.
Une reconduction se fait en silence, un abonnement continue de se prélever alors qu'on ne s'en sert plus. Personne n'y arrive.
Dans votre application, sans compte à créer chez chaque vendeur.
Ce qui change, ce que cela coûte, à partir de quand. Vous acceptez ou vous refusez en connaissance de cause.
Prévenez-moi trois mois avant la fin d'un tarif avantageux, la veille d'une reconduction, au terme d'une garantie. Le contrat porte ses propres échéances : ce n'est plus à vous de vous en souvenir.
L'exemple Onzième mois : votre application vous prévient que la box passera à 39,99 € dans trente jours. Vous avez le temps de renégocier, de partir, ou de ne rien faire.
Lire sérieusement un contrat suppose des connaissances que personne n'a pour un achat courant.
Un ordre professionnel, une association d'usagers, une conseillère dont vous suivez le travail : rien ne leur permet de vous atteindre à l'instant précis où vous vous engagez.
Avec ce que le vendeur veut bien montrer, et rien d'autre.
Des services de référence, publiés par une institution, un ordre professionnel ou une association de consommateurs. D'autres venus de qui vous voulez. Une fois choisis, ils vous suivent d'un achat à l'autre.
Provenance, empreinte environnementale, conditions sociales de fabrication, critères de santé : ces informations peuvent voyager avec le contrat et s'afficher au moment où vous choisissez, plutôt que trois clics plus loin sur une page que personne n'ouvre. Ce ne sont pas des leviers politiques, ce sont des phares. Ne pas savoir deviendra un choix.
Le DCP ne remplace ni l'avocat, ni le notaire, ni le conseiller, et il n'est pas un juriste dans votre poche. Il sert leur compétence au bon moment et avec le bon outil, sur les contrats ordinaires que personne ne leur soumet jamais.
Dans votre main, sur votre terminal, sur votre consentement. Elle éclaire, vous tranchez. Elle sert aussi à cela : rendre lisible, sur des millions de contrats ordinaires, ce qu'aucune personne seule n'aurait le temps de vérifier. Éthique, sécurité et IA, enfin réconciliées.
L'exemple Dans deux ans, vous y aurez ajouté le service de réparabilité d'un collectif de réparateurs. Votre application n'aura pas changé. Votre regard, si.
Un seul principe : le contrat change de terrain, vous ne bougez pas.
Le vendeur décrit son offre au format DCP : son identité, ce qu'il fournit, à quel prix, sous quelles conditions, avec la synthèse en clair qui fait foi.
L'opérateur compose son offre : identité vérifiée, 19,99 € puis 39,99 €, engagement de 24 mois.
Le contrat arrive dans votre application. Rien n'est signé, rien n'est payé, vous ne devez rien.
L'offre apparaît à côté des deux autres que vous comparez.
Sur votre terminal, les services que vous avez choisis cherchent les irrégularités et révèlent ce qui compte pour vous. Le vendeur ne sait ni lesquels vous utilisez, ni ce qu'ils ont trouvé.
Passage à 39,99 € signalé, référence légale caduque relevée, consommation du boîtier affichée.
Signer, refuser, ou demander une modification. Un contrat limpide reste un contrat qu'on demeure libre de ne pas conclure.
Vous demandez la levée de l'engagement de 24 mois. L'opérateur accepte, le contrat vous revient recomposé.
Une fois signé, le contrat est rangé chez vous. Les engagements y sont strictement identiques à ceux de l'autre partie, mot pour mot, et opposables, avec leurs échéances en mémoire. Vos analyses, elles, ne sont qu'à vous : ce que vos services ont trouvé ne regarde personne d'autre.
Deux exemplaires du même engagement. Une seule personne sait ce que ses outils en ont dit.
Et le contrat continue de vivre après la signature : il garde ses échéances en mémoire, et c'est lui qui vous rappellera.
Ce que le DCP n'est pas
Le DCP ne concerne pas tous les contrats. Certains actes imposent une forme, un formulaire officiel ou l'intervention d'un professionnel : le bail d'habitation en est l'exemple le plus courant. Rien n'empêchera une agence de proposer une interface produisant à la fois le document réglementaire et sa version DCP, mais ce sera un usage annexe.
Le DCP ne remplace ni l'avocat, ni le notaire, ni le conseiller, et il n'est pas un juriste dans votre poche. Il sert leur compétence au bon moment et avec le bon outil, sur les contrats ordinaires que personne ne leur soumet jamais.
Il porte sur le contrat, jamais sur l'argent. Les virements, les cartes et les prélèvements continuent de fonctionner exactement comme aujourd'hui, avec vos moyens habituels et vos banques. Ces protocoles-là sécurisent le flux financier et ceux qui en répondent, jamais l'engagement qui le motive.
Ce que le DCP est, très concrètement : un format de description et d'échange du contenu d'un contrat, fait pour que vous ne vous fassiez pas avoir. Rien de plus, et c'est déjà ce qui manque.
Vous venez de suivre une offre de box du début à la fin. Trente-deux situations vous attendent : la caution qu'on ne rend pas, la batterie qui se loue en plus, l'abonnement qu'on ne peut pas résilier. Choisissez celle que vous reconnaissez, activez les services que vous voudriez avoir, et voyez ce que chacun révèle avant la signature.
Choisir ma situationUn standard n'existe que si plusieurs mains le tiennent. Voici où se placer selon d'où vous venez, et par quel outil commencer.
Aidez-nous à déployer le DCP, pour être en mesure d'exiger ce standard lors de vos achats.
Adoptez une interface de contractualisation compatible et proposez-la à vos clients : la clarté se voit, et elle se choisit.
Développez vos applications de validation, vos services d'analyse et vos modèles d'IA sur un format ouvert que personne ne peut refermer.
Challengez le standard, implémentez vos propres services facturables, recommandez et déployez des environnements compatibles auprès de vos clients.
Diffusez vos services annexes pour accompagner votre audience au quotidien, et signalez les marques qui jouent le jeu de la transparence.
Participez à la construction du standard et portez-le dans les instances nationales et internationales.